Vers l'équilibre…

Les 6 (+1) secrets pour la réussite d’un couple

Réussir son couple, au delà de l'élan amoureux, en construisant ensemble sur des bases saines

Tu n’es pas parfait. Et laisse-moi t’épargner le suspens : la personne que tu as rencontré n’est pas parfaite non plus. Mais la question est de savoir si vous êtes parfaits l’un pour l’autre. C’est le véritable sens de l’intimité » Extrait du film Will Hunting

Hier soir, je discutais avec un ami, et nous étions assez désabusés l’un et l’autre sur l’amour.

Trouver quelqu’un avec qui vivre, « tomber » amoureux, ce n’est pas vraiment difficile.¹ Parfois, ce sont tout simplement deux solitudes qui se rencontrent, au « bon moment »… Mais choisir LA bonne personne pour nous, c’est bien là le défi… Nous nous disions à quel point il est difficile de construire une relation sur des bases saines, et non pas pour de mauvaises raisons ou sur des fondations bancales.

voir aussi ¹Aimer… ou être amoureux de l’amour   Se surprendre soi-même

Ne pas faire de compromis sur les fondamentaux

Nous nous demandions en particulier quels pouvaient être les facteurs fondamentaux, de base, « non-négociables », pour qu’un couple s’épanouisse et dure. Ceux qui sont présents, visibles dès le départ, sur lesquels on ne peut pas agir, même avec le temps et la meilleure volonté du monde, car ils sont constitutifs de la personnalité de l’autre.

Ceux sur qui, s’ils ne sont pas compatibles, il est dangereux de transiger pour l’équilibre futur du couple. Ceux sur qui il est important de rester exigeant. Ceux sur qui l’autre ne doit pas exiger de changement.

Faire des efforts… mais ne pas toucher à ses bases fondamentales

Bien sûr, la réussite d’un couple est aussi basée sur des compromis et des efforts mutuels. Mais il me semble qu’on ne devrait pas négocier sur ses fondamentaux pour se conformer à ceux de l’autre et se couler alors dans un moule qui n’est pas le nôtre. Sinon, on risque de se perdre de vue…¹

Toujours ce vieux débat : « on peut changer / on ne peut pas changer fondamentalement »… En fait, il me semble que l’on peut changer ou tout au moins évoluer au contact de l’autre, sur beaucoup de points, si cela ne touche pas à notre intégrité et nos bases personnelles, nos points fondamentaux.

Quelqu’un de désordonné peut progressivement apprendre à ranger par exemple, et même apprécier le changement. Mais à l’inverse, quelqu’un que l’on pousse trop loin de sa personnalité de base risque de mal le vivre. Motivée par l’amour, cette personne peut avoir envie de faire beaucoup d’efforts… mais finir par se sentir insécurisée tout au fond d’elle-même.

voir aussi ¹ De l’amour véritable et de la bienveillance

Liste des 6 (+1) critères fondamentaux de base pour la réussite d’un couple

Nous sommes tombés d’accord sur 6 critères, et j’en rajoute un 7ème optionnel selon les personnes :

  1. partager des valeurs communes
  2. se projeter dans les mêmes envies de mode de vie
  3. vivre (à peu près) au même rythme
  4. avoir des envies sexuelles compatibles
  5. ressentir une connexion « de cerveau à cerveau »
  6. être en paix avec ses blessures… ou ne pas attendre de l’autre qu’il les panse
  7. être attiré physiquement (optionnel)

1) Partager des valeurs communes

C’est peut-être, selon moi, le critère principal. Si je ne devais en conserver qu’un seul, ce serait celui-là. On confond parfois mode de vie, culture et valeurs. J’entends par valeurs communes une certaine vision, philosophie de vie, principes fondamentaux. Respecter ou s’indigner sur les mêmes choses. Par exemple une vision commune sur l’éducation des enfants, la façon d’envisager le monde, les rapports avec les autres, la spiritualité, l’argent, le travail…

Ce ne sont pas forcément des passions communes : par exemple, on peut très bien s’épanouir en couple avec quelqu’un qui se passionne de politique sans que cela ne nous intéresse nous-même… tant que cela ne heurte pas une valeur fondamentale en nous sur une vision de la vie, des autres ou de l’engagement ¹.

C’est différent aussi du mode de vie : ainsi, on peut très bien être heureux avec quelqu’un qui travaille beaucoup, voire trop, et cela même si on souffre de son absence, si l’on partage la même vision de la valeur du travail et de la conscience professionnelle. Autre exemple, un végétarien² peut très bien vivre sans problème avec quelqu’un qui ne l’est pas, mais qui est sensibilisé au sujet et comprend les motivations de la personne ; mais avoir du mal à supporter une indifférence totale de l’autre face à la cruauté envers les animaux en général, voire de l’ironie ou de la provocation.

Et c’est aussi à distinguer de la culture : on peut avoir été élevé dans la même culture, avec le même type d’éducation, de références, de centres d’intérêts, d’activités, et ne pas partager pour autant la même vision de la vie sur des valeurs fondamentales. Ou, à l’inverse, venir de milieux différents, mais respecter les mêmes choses et avoir la même conception de la vie. Cela peut même d’ailleurs être d’autant plus enrichissant pour découvrir un autre univers au contact de l’autre

Voir aussi  ¹ Etre consommateur ou consomm’acteur   ² Le jour où j’ai décidé de devenir végétarienne    ³ S’enrichir au contact des autres

2) Se projeter dans les mêmes envies de vie

Je voulais écrire au départ : « avoir le même mode de vie ». Mais il me semble que c’est trop réducteur. On peut parfois évoluer, changer de mode de vie, si l’autre nous fait découvrir une autre façon de vivre qui va nous convenir, même si à la base elle sort complètement de notre univers.

Mais, parfois, nous avons des modes de vie incompatibles, sur lesquels nous ne souhaitons absolument pas transiger. C’est alors plus problématique. Par exemple, un citadin peut rencontrer une personne qui vit à la campagne, et découvrir avec enchantement ce mode de vie¹ : il peut alors tout à fait se projeter dans un avenir avec elle. Mais si, à l’inverse, il ne supporte pas du tout la campagne, et que l’autre personne ne vivrait pour rien au monde en ville, le compromis est plus difficile à trouver. L’un des deux risque d’être malheureux en sacrifiant quelque chose de fondamental en lui, ou un compromis intermédiaire risque de n’en satisfaire aucun.

De même, un « grand voyageur » peut embarquer dans l’aventure sa compagne, si elle est ouverte à l’idée²… mais il sera malheureux s’il est bridé dans ses envies de découverte avec une personne casanière qui ne supporte pas de quitter sa maison.

Cela peut également concerner des projets communs : ainsi, un homme qui ne souhaite absolument pas avoir d’enfant peut être très clair sur le sujet dès le départ, et rompre si sa compagne évolue et que son désir d’enfant grandit… A l’inverse, j’ai déjà rencontré des hommes qui avaient comme critères de départ de rencontrer une femme sans enfant, et avaient changé d’avis en tombant amoureux d’une personne « avec bagages ».

Les envies et projections doivent se rencontrer… Là encore, il s’agit de comprendre ce qui est fondamental, non-négociable pour l’autre, ou ce qui est juste conjoncturel et « aménageable » avec le temps.

D’ailleurs, le temps est parfois nécessaire, car on peut changer d’avis en découvrant la façon de vivre de l’autre et se surprendre soi-même à rêver autrement… Dans certaines circonstances, Il faut apprendre à être patient³ et se laisser porter par la relation, avant de tirer des conclusions définitives trop tôt. Les choses peuvent évoluer au fil du temps, et les critères (s’ils sont non-fondamentaux) s’assouplir.

Voir aussi ¹ Reprendre contact avec la nature     ²Suivre son élan      ³La théorie de la fraise

3) Vivre (à peu près) au même rythme

Il est difficile également de lutter contre son rythme naturel au quotidien. Certaines personnes aspirent à plus de tranquillité, à « ronronner au coin du feu », d’autres sont dans une énergie instinctive plus dynamique.

Je ne dis pas qu’il faut être absolument similaire sur le sujet, car on peut se calmer ou au contraire se dynamiser au contact de l’autre. De plus, on n’est pas obligés de tout faire ensemble : conserver des activités personnelles, pour évacuer son énergie ou son envie de cocooner, peut consolider le couple. Mais il ne faut pas se sentir brutalisé, ou frustré, et avoir l’impression d’aller en permanence contre sa nature profonde¹.

Je me faisais la remarque l’autre jour en discutant avec une amie : je lui indiquais mon programme des vacances avec ma fille, plutôt stimulant en termes d’activités², de mon point de vue. Etant de nature plutôt casanière, elle me disait qu’elle trouvait cela trop chargé, et qu’elle n’aurait pas forcément prévu autant d’activités extérieures. A l’inverse, en parlant du même calendrier, un ami trouvait curieux que je reste parfois une journée entière sans sortir et rien organiser. C’est donc une perception très relative et personnelle… Je suis entre les deux extrêmes ; mais je me disais que ces deux personnes, par exemple, auraient du mal à vivre ensemble.

Ce qui compte, c’est de se sentir bien ensemble, et de ne pas avoir des rythmes trop incompatibles. Sinon, celui qui donne l’élan et l’impulsion dynamique au couple risque de ressentir une lourdeur permanente, l’impression de tout porter à bout de bras, ou de « traîner un boulet ». Et la personne plus calme risque de se sentir en permanence hors de sa zone de confort. Cela est bien sûr stimulant³, mais il ne faut pas tomber dans une insécurisation et un manque de confort permanents.

voir aussi      ¹Le soutien     ²Des racines et des ailes     ³Traverser ses peurs

4) Avoir des envies sexuelles compatibles

Je voulais intituler ce paragraphe « l’entente sexuelle »; mais j’ai réalisé que c’était surtout la compatibilité qui était importante. L’idée que l’un des deux partenaires ne soit pas frustré, en termes de rythme ou d’envies profondes. Je connais par exemple des couples harmonieux qui ne font pas l’amour, mais le vivent bien car ils ont les mêmes « non-envies ». Pourquoi pas, après tout ? D’autres personnes vont me dire que pour eux, l’entente sexuelle représente 50% de la réussite d’un couple. C’est probablement leur vérité, et cela ne pose pas de problème si les deux partenaires sont d’accord sur le sujet… et le restent au fil du temps

Il me semble que c’est sur « la longueur » que l’on peut juger la compatibilité sexuelle, qui, c’est bien connu, a tendance à s’essouffler chez de nombreux couples, passé le « pic biologique » des hormones des deux ou trois premières années… Comme le souligne Kenza Pace, dans son excellent article « Etes-vous sûr de ressentir de l’amour véritable », il s’agit de distinguer l’amour « attraction » du véritable amour, qui se déclare avec le temps…

5) Ressentir une connexion « de cerveau à cerveau »

Là encore, je ne parle pas d’une culture commune, même si cela peut bien sûr être très agréable et positif. On peut très bien partager les mêmes références et le même type d’éducation, et n’avoir absolument rien à se dire…

Je parle plutôt de l’idée d’un coup de foudre « mental ». Il y a des gens avec qui, de façon inexplicable, on est immédiatement « sur la même longueur d’onde« , on a des milliers de sujets de discussion à partager, l‘impression qu’une vie entière n’y suffirait pas…

Ce n’est pas en rapport avec le fait d’être bavard ou pas ; c’est davantage l’idée d‘une connexion qui s’établit instinctivement, sans effort, entre deux personnes. On est à l’aise immédiatement. C’est fluide, cela « coule de source », les heures passent et semblent des minutes… On a même parfois l’impression de s’être toujours connu… Et, si l’on ne voit pas cette personne pendant 10 ans, on reprendra quand même la conversation comme si on l’avait quittée la veille¹…

Ce type de connexion est rare, mais si précieux dans un couple… Je pense que c’est ce à quoi il faut aspirer. Le jour de la Saint Valentin, l’année dernière, j’observais au restaurant un couple qui a dû échanger en tout et pour tout 5 phrases au cours du repas. L’homme avait l’air indifférent, la femme malheureuse. Je n’en sais pas plus sur eux, sinon qu’il me paraît important d’avoir encore des échanges après 20 ans de vie commune !

Alix Girod de L’Ain nous relate les conseils donnés par sa grand-mère, au moment de se marier, pour savoir si elle prenait la bonne décision :

  • « 1) Est-ce que tu auras toujours un truc à dire à cet homme ?
  • 2) Est-ce que tu aimes ses défauts ? Car les qualités passent et les défauts restent
  • 3) As-tu envie que tes enfants lui ressemblent ? « 

Admirer l’intelligence, l’esprit ou la façon de penser de l’autre, au-delà de ses références culturelles, et quoi que l’on entende par là, est très stimulant dans un couple. Savez-vous que cela porte un nom ? Sapiosexuel.  «Il y a beaucoup de gens qui préfèrent un esprit vif et pétillant à un corps de dieu grec taillé au couteau», a déclaré la sexologue Véronique Vincelli. Le terme « sapiosexuel » est un néologisme (du latin sapio-, pour sapiens, et -sexuel) qui a pour définition : « celui qui trouve que l’intelligence est la caractéristique la plus attirante sexuellement chez l’autre.« 

Voir aussi ¹ S’abandonner à l’émotion

6) Etre en paix avec ses blessures… ou ne pas attendre de l’autre qu’il les panse

Bien sûr il est très difficile, voire impossible, de faire complètement la paix avec son passé, ses vieux démons, les traumatismes de son enfance, ses problèmes non réglés, ses complexes… C’est un travail de développement personnel de toute une vie, sans fin !

Mais il arrive très souvent que l’on cherche en l’autre un pansement, qu’il nous guérisse par la force de son amour. Qu’on le choisisse pour ce qu’il nous apporte, en complément de nos manques et nos blessures. Et vice-versa.

Ce type d’amour est biaisé au départ, car il est inconsciemment conditionnel… Le point de départ de cet article était de définir les bases d’une relation saine, et non pas d’une relation « tout court ». Il me semble que l’on doit aspirer à trouver quelqu’un avec qui l’on puisse être soi-même, mais que l’on choisisse avant tout pour qui il est, et non pour ce qu’il nous apporte (même si, en pratique, ce sera un effet secondaire appréciable !). Cela ne doit pas être la motivation de départ.

Don Miguel Ruiz met en garde sur le faux amour, où l’on arrive chargé des fardeaux de son passé, que l’on souhaite transférer à l’autre en lui disant « si tu m’aimes vraiment, encaisse-le, charge-toi de mon fardeau, le voilà ». A l’inverse, pour lui, l’amour véritable, c’est cela :  

« Peut-être est-ce de l’amour que je ressens pour elle ? Mais c’est tellement différent de ce que j’ai ressenti jusqu’ici. Cela n’a rien à voir avec ce dont parlent les poètes, ce n’est pas non plus ce que décrit la religion, parce que je ne me sens pas responsable d’elle. Je ne prends rien d’elle ; je n’ai pas besoin qu’elle s’occupe de moi ; je n’ai pas besoin de lui reprocher mes problèmes, ni de la charger du fardeau de mes histoires personnelles. Les moments que nous passons ensemble sont merveilleux. Nous nous apprécions mutuellement. Je respecte sa façon de penser, et comment elle se sent. Elle ne m’embarrasse jamais. Elle ne me dérange nullement. Je ne suis pas jaloux lorsqu’elle est avec d’autres personnes. Je ne l’envie pas lorsqu’elle a des succès. En fin de compte, peut-être que l’amour existe bel et bien, mais ce n’est certainement pas ce que les gens imaginent. »  (extrait de « La maîtrise de l’amour »)

7) (optionnel…) Etre attiré physiquement 

Au delà de la compatibilité sexuelle dont je parlais plus haut, j’ai hésité à mettre dans les critères fondamentaux « l’attirance physique », c’est à dire trouver l’autre personne séduisante. Je pense que c’est très personnel et va dépendre des personnes et de l’importance qu’ils attachent à ce critère.

Ce n’est pas un critère fondamental pour moi, car si la personne que je rencontre « coche » les autres cases, je ne vais pas m’arrêter à son physique. Pour moi ce n’est qu’une enveloppe corporelle, et je m’intéresse davantage à tout le reste… Bien sûr, j’ai, comme tout le monde, des attirances et des préférences, mais je ne m’arrête pas à cela, d’autant plus que j’ai remarqué qu’une personne qui ne me plaît pas au départ peut devenir belle à mes yeux au fur et à mesure que l’amour grandit. J’aime beaucoup ce passage clef de Cyrano de Bergerac, quand Roxane déclare à Christian qu’elle ne l’aime plus pour sa beauté, mais pour son âme…

ROXANE

Je viens te demander pardon (et c’est bien l’heure

De demander pardon, puisqu’il se peut qu’on meure !)

De t’avoir fait d’abord, dans ma frivolité,

L’insulte de t’aimer pour ta seule beauté !

CHRISTIAN, avec épouvante

Ah ! Roxane !

ROXANE

Et plus tard, mon ami, moins frivole,

– Oiseau qui saute avant tout à fait qu’il s’envole, –

Ta beauté m’arrêtant, ton âme m’entraînant,

Je t’aimais pour les deux ensemble !…

CHRISTIAN

Et maintenant ?

ROXANE

Eh bien ! toi-même enfin l’emporte sur toi-même,

Et ce n’est plus que pour ton âme que je t’aime !

CHRISTIAN, reculant

Ah ! Roxane !

ROXANE

Sois donc heureux. Car n’être aimé

Que pour ce dont on est un instant costumé,

Doit mettre un coeur avide et noble à la torture ;

Mais ta chère pensée efface ta figure,

Et la beauté par quoi tout d’abord tu me plus,

Maintenant j’y vois mieux… et je ne la vois plus ! »

Mais c’est fondamental pour d’autres personnes. Je connais quelqu’un dont l’amour s’est éteint d’un seul coup le jour où l’on l’a félicité pour la grossesse de sa femme, qui n’était en fait pas enceinte… Mais qui avait grossi. Ce n’était probablement pas le seul facteur, mais 35 ans après il en parle encore. Cela l’a vraiment marqué, et a été son « déclic » de rupture.

Pour beaucoup de gens, cela fait donc partie des fondamentaux « non-négociables » ; sans rechercher pour autant la perfection, il leur est indispensable d’être attiré par le physique ¹ ou le charme² de la personne qui partage leur vie.

voir aussi ¹ Lire entre les rides      ²Mettre de la beauté dans sa vie

Les autres facteurs

Je considère ces facteurs comme des « conditions nécessaires, mais pas suffisantes… »

Après, bien sûr, il y a en plus tous les autres facteurs : la confiance mutuelle, les activités en commun qui soudent le couple ¹, le respect de la liberté individuelle ² et du temps personnel de l’autre, l’influence de facteurs extérieurs ³ (belle-famille, enfants dans les familles recomposées, amis envahissants, tentations extérieures, etc.), le dialogue ⁴, etc. Pour compléter cette liste, je vous recommande la lecture de l’excellent article de Joy369 sur le thème « Ce que chacun devrait savoir au sujet de l’amour…« 

Ce sont des facteurs sur lesquels être vigilants, qui interviennent dans un deuxième temps, au fur et à mesure du temps et de la construction du couple… ils sont primordiaux aussi, mais il me semble que les 6 (+1) facteurs fondamentaux détaillés plus haut doivent dans tous les cas être présents dans la fondation initiale du couple.

voir aussi ¹ l’allégorie de la grenouille cuite à petit feu       ² déployer son arbre intérieur      ³ garder son indépendance d’esprit         Dire l’essentiel à nos proches

Malgré tout… certaines choses ne s’expliquent pas !

Bien sûr, ce n’est pas aussi « simple » que cela. Même en « cochant toutes les cases », que ce soient les critères fondamentaux de base, et les critères « annexes » de construction de vie commune, personne n’a la recette magique du couple qui dure.

Parfois, on peut être heureux ensemble alors que les « chances de départ », selon les critères listés plus haut, étaient faibles… L’alchimie est subtile, prend ou ou prend pas, et parfois, contre toute attente, cela ne marche pas malgré la bonne volonté des deux personnes !

La tête, le coeur et le corps

Peut-être parce qu’on est trop dans le « mental », à regarder les choses de façon objective, mais qu’il manque « le petit truc en plus », inexplicable… Mon père m’a dit une phrase qui m’a marquée un jour : « dans un couple, pour que cela marche, il faut qu’il y ait la tête (la connexion mentale, l’admiration, les critères « objectifs »), le coeur (l’élan amoureux, difficile à définir, mais que l’on ressent… ou pas) et le corps (l’attirance et l’entente sexuelle)« .

C’est peut-être aussi « simple », et aussi compliqué, que cela…

Disons que je soulève juste les questions à se poser, par exemple au début d’une relation, au moment où on est tellement aveuglés par l’état amoureux que l’on ne raisonne plus de façon objective !


Et vous ? Etes-vous d’accord avec ces critères fondamentaux, ou est-ce que vous en enlèveriez ou ajouteriez certains ? Si vous êtes en couple, est-ce que vous « cochez » toutes ces cases ? (ou vos propres cases…) Si vous n’êtes pas en couple, êtes-vous prêt à tout pour l’être, quitte à renoncer à certains critères fondamentaux pour vous ? Ou préférez-vous attendre de trouver la personne qui correspondra à vos valeurs de couple ?

4 réponses à “Les 6 (+1) secrets pour la réussite d’un couple”

  1. JNS

    Moi je suis d’accord sur tous ces points qui me semblent essentiels, mais cela nous fait une équation très complexe à résoudre si l’on veut que tous ces points soient accordés des deux cotés.

    Mais pour moi il me semble qu’il manque deux autres points essentiels :

    *le premier étant, messieurs, qu’il faut toujours enlever ses chaussettes avant son pantalon, si si je vous assure un récent sondage me l’a prouvé !

    *Plus sérieusement, pour moi je pense que la manière de commencer la relation doit être saine si l’on veut construire quelque chose sur le long terme.

    Je prends l’exemple de deux personnes qui se rencontrent et qui démarrent une relation alors qu’elles sont mariées ou en couple, elles savent toutes les deux que l’autre peut mentir et tromper la personne avec qui elles sont, je ne vois pas comment dans ce cas là elles peuvent arriver à se faire confiance et se respecter.

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  2. chichi

    Bonjour, j’ aime beaucoup vos articles , je retrouve enfin des ecrits qui synthetisent intelligemment les choses , les concepts et cela de manière intelligible. Je suis pour ma part musulmane pratiquante et je m’interesse depuis peu au domaine des chakras que j’associe a ma pratique par le biais des ablutions ( nettoyage energetique et physique et des 5 prieres obligatoires a heures determines ! Je vous remercie encore . Spirituellement . chichi

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    • blogjourapresjour

      Merci beaucoup Achira pour votre retour ! En effet, la spiritualité peut être vécue au sens large, et intégrée à toutes pratiques, qu’elles soient religieuses ou laiques ! Merci pour votre joli témoignage.
      Bien à vous, Céline

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