Je pense que j’oscille entre les phases 5, 6 et 7, avec des retours passagers au 4 de temps en temps…
J’ai beau avoir compris que « rien n’a d’importance », je n’ai jamais réussi à être en paix avec cette idée. J’ai déjà trouvé ca grotesque mais pas au point d’avoir envie d’en rire.
Un peu comme le cri de l’homme face à l’absurdité de sa condition et l’indifférence de l’univers, dont parle Camus dans le mythe de Sisyphe.

Quelque part j’ai de la tendresse pour tout ce qui est, mais ma raison se dit « à quoi bon tout ca » et mon cœur se dit « j’ai peur car j’aime »